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        <title>Revue de l&#039;euro - Actualités</title>
        <link>http://www.revue-euro.eu/actualites/</link>
        <description>Revue de l&#039;euro - Actualités</description>
                    <item>
                <title>Une histoire de «dette cachée»: le Sénégal face au mur de la dette</title>
                <link>http://www.revue-euro.eu/actualites/params/post/5132855/une-histoire-de-dette-cachee-le-senegal-face-au-mur-de-la-dette</link>
                <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 12:25:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;img src=&quot;https://site-2764856.mozfiles.com/files/2764856/Senegal-Yoff.jpg&quot; alt=&quot;Auteur: Labil films, pour Unsplash&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;par &lt;b&gt;Mor Thiam&lt;/b&gt;, doctorant contractuel et chargé d&#039;enseignement, Université de Poitiers et Institut national du service public | Chercheur associé, Direction de la Recherche, INSP&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span class=&quot;moze-small&quot;&gt;Citer ce commentaire:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class=&quot;moze-small&quot;&gt; THIAM, Mor, &quot;Une histoire de &#039;dette cacheé&#039;: le Sénégal face au mur de la dette&quot;, Revue de l&#039;euro, Actualités, 15 septembre 2025. DOI:&amp;nbsp;
&lt;u&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;noopener noreferrer&quot; href=&quot;https://doi.org/10.25517/revue-euro-comment-2025-1&quot;&gt;https://doi.org/10.25517/revue-euro-comment-2025-1&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;

&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;Lors
de la conférence de presse du 26 septembre 2024, le gouvernement sénégalais a
fait état d’une situation de quasi-faillite et de « dette cachée »&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn1&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, telle que l’Etat
sénégalais serait entré dans une ère de quasi-crise de la dette publique. De
fait, les rapports publics présentés par la suite ont confirmé la situation
dégradée des finances publiques du pays. Suivant les exigences posées par la
loi n°2012-22 du 27 décembre 2012 portant Code de Transparence dans la Gestion
des Finances publiques, un rapport produit par le gouvernement a estimé la
dette à 74% du PIB ; s’appuyant sur ce rapport, la Cour des comptes a revu
à la hausse le niveau de la dette pour l’estimer à 99% du PIB&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn2&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Plus récemment, un audit
du cabinet privé Forvis Mazars a évalué ce même ratio d’endettement à 119% du
PIB à fin 2024&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn3&quot; name=&quot;_ftnref3&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
– un niveau d’endettement bien loin de celui autorisé par les normes de l’UEMOA
(70%)&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn4&quot; name=&quot;_ftnref4&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Le service de la dette
grève également le budget de l’Etat sénégalais: les intérêts et
commissions de la dette sont, aux termes de la loi de finances rectificative de
2025, de l’ordre de 1000 milliards alors qu’ils étaient projetés à 158,55 milliards
FCFA en 2015 (LFI pour l’année 2015). C’est de loin plus que le budget consacré
à la défense (335 milliards), à l’ordre et à la sécurité publics (389
milliards), entre autres.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;Le recours à l’endettement de l’Etat
sénégalais est encadré par un certain nombre de règles juridiques d’origine
communautaire pour l’essentiel&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn5&quot; name=&quot;_ftnref5&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. Cependant, ce cadre n’a pas
été de nature à empêcher pareille situation de se produire. Les causes,
multiples, ont été énumérées par la Cour des comptes dans son rapport de
février 2025: discordances sur les données de l’amortissement, de
l’encours de la dette publique et des disponibilités bancaires; anomalies
constatées dans les surfinancements; constatations de pratiques impactant la
trésorerie de l’Etat; manquements dans la gestion des dépôts à terme (DAT);
un reliquat de l’emprunt obligataire (Sukuk SOGEPA) de 2022 non versé au Trésor
public; une dette garantie non exhaustive; une dette bancaire importante
contractée hors circuit budgétaire; des déficits budgétaires supérieurs à ceux
affichés dans les documents de reddition; un encours de la dette supérieur au
montant figurant dans les documents de reddition. Ces limites, touchant au
cadre juridique, budgétaire et comptable, ne sont néanmoins pas nouvelles:
rien qu’en 2020, un audit de la gestion de la dette publique&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn6&quot; name=&quot;_ftnref6&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; pointait déjà un ensemble
d’irrégularités portant sur les comptes de la dette publique. Parmi elles, la
non-exhaustivité dans la comptabilisation des opérations de dette, voire la
persistance de certaines incohérences dans les procédures et comptes publics.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;Pour sortir de cette situation de quasi-crise, la voie
choisie par les autorités sénégalaises est double: gestion active de la
dette publique en retravaillant le profil de celle-ci et austérité budgétaire&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn7&quot; name=&quot;_ftnref7&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. En premier lieu, l’Etat
vise à rendre «endogène» la dette publique en émettant plus de titres
publics en monnaie locale (UMOA-Titres): c’est dans cette perspective que
l’exposé des motifs du projet de loi de finances initiale pour l’année 2025
indiquait qu’un «accent particulier sera mis pour asseoir une stratégie
permettant le développement du financement domestique et des financements
innovants (…) pour une augmentation soutenue de la part des financements
libellés en monnaie locale». Il est ainsi visé «un mix de nouveaux
financements extérieurs et domestiques à hauteur de 41% et 59% respectivement,
à l’horizon 2027». En second lieu, un programme de redressement
économique et social a été présenté aux sénégalais, à travers une cérémonie
digne d’une vaste opération de communication financière. Ce programme vise une
« optimisation », pour ne pas dire réduction, de la dépense publique (près
de 100 milliards attendus sur la réduction de la taille de l’Etat par exemple)
et une augmentation des recettes fiscales (1155 milliards attendus en 3 ans).
Un doute plane sur la réussite de ce programme tant les projections, n’ayant
aucune valeur juridique mais plutôt politique, s’avèrent très optimistes au
moment où la gouvernance des prévisions macro-économiques et budgétaires du
Sénégal est sujette à caution&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftn8&quot; name=&quot;_ftnref8&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;En définitive, «tous responsables» est le
moins que l’on puisse dire dans la mesure où cette situation remet
fondamentalement en question le système de la gouvernance financière publique
sénégalaise dans son entièreté. Plus que de simples réformes comme la mise en
place d’une institution budgétaire indépendante, la centralisation des
institutions intervenant dans la gestion de la dette publique, la mise en place
d’une base de données centralisée de la dette, des mesures de renforcement des
contrôles d’engagement budgétaire ou encore la consolidation progressive des
comptes bancaires dans le cadre du Compte unique du Trésor, cette situation
appelle une refonte systémique pour faire de la transparence dans le maniement
des deniers publics une véritable réalité. &lt;/p&gt;

&lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot;&gt;

&lt;hr align=&quot;left&quot; size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot;&gt;



&lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText moze-justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref1&quot; name=&quot;_ftn1&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
«La dette cachée est un emprunt dont un État est redevable, mais qui
n’est pas divulgué à ses citoyens ou aux autres créanciers». Voir en ce
sens, WEEKS-BROWN, 
R. 

«La dette cachée nuit à l’économie. Une meilleure
législation en matière de divulgation peut contribuer à limiter le
préjudice», &lt;i&gt;IMF blog&lt;/i&gt;, 2024&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref2&quot; name=&quot;_ftn2&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp;COUR DES COMPTES DU SENEGAL, &lt;i&gt;Audit du rapport sur la situation des finances publiques, Gestions
de 2019 au 31 mars 2024&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Rapport particulier&lt;/i&gt;, février 2025, 57
pages.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn3&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref3&quot; name=&quot;_ftn3&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; Rapport
non publié, cité par GEMAYEL, Edward, après une mission du FMI du 19 au 26
août 2025. Consultable sur: &lt;a href=&quot;https://www.imf.org/fr/News/Articles/2025/08/26/pr25282-senegal-imf-staff-concludes-visit&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;FMI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn4&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText moze-justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref4&quot; name=&quot;_ftn4&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
Il ressort de l’article 7 du Pacte de convergence, de stabilité, de croissance
et de solidarité des Etats membres de l’UEMOA que l’un des critères de
convergence est que le ratio de l’encours de la dette intérieure et extérieure
ne doit pas excéder 70%.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn5&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText moze-justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref5&quot; name=&quot;_ftn5&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
Notamment le règlement n°09/2007/CM/UEMOA portant Cadre de Référence de la
Politique d&#039;endettement.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn6&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref6&quot; name=&quot;_ftn6&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt; COUR DES COMPTES DU SENEGAL, &lt;i&gt;Audit financier de la dette publique, Gestions des années 2018 à 2020&lt;/i&gt;, août 2022, 57 pages.&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn7&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText moze-justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref7&quot; name=&quot;_ftn7&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
D’autres voies comme la voie de la restructuration voire de la modification des
conditions des titres n’ont pas été étudiées alors que la nature contractuelle
des émissions obligataires de l’Etat sénégalais peut être questionnée. Voir en
ce sens notre article: THIAM, Mor, «L’Etat sénégalais s’endette-t-il
réellement par contrat? Cas des émissions sur le marché financier
régional de l’UEMOA», &lt;i&gt;Le Marché&lt;/i&gt;, n° 13, 2025, p.38&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;div id=&quot;ftn8&quot;&gt;

&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText moze-justify&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;#_ftnref8&quot; name=&quot;_ftn8&quot; title=&quot;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
Voir notre article: THIAM, Mor, et DIOP, B. S., «Quelle institution
budgétaire indépendante au Sénégal? Attention au mimétisme
imparfait», &lt;i&gt;Revue africaine des finances publiques&lt;/i&gt;, n° 17, 2025,
p.148-176&lt;/p&gt;

&lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>Panel &quot;Décrire et expliquer la dette publique&quot; lors de la conférence annuel du European Group of Public Administration, Glasgow, 26-29 août 2025</title>
                <link>http://www.revue-euro.eu/actualites/params/post/5126449/panel-decrire-et-expliquer-la-dette-publique-lors-de-la-conference-annuel-d</link>
                <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 15:04:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p&gt;La société scientifique européenne réunissant chercheurs, praticiens et fonctionnaires travaillant sur les questions liées à l&#039;administration publique (&lt;a href=&quot;https://www.iias-iisa.org/egpa/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;EGPA - European Group of Public Administration&lt;/a&gt;) a tenu sa conférence annuelle à l&#039;Université de Glasgow du 26 au 29 août 2025. Parmi les nombreux panels retenus cette année, les organisateurs ont sélectionné le panel &quot;Décrire et expliquer la dette publique&quot; auquel participaient Frédéric Allemand (Université du Luxembourg), Céline Husson-Rochcongar (INSP), Sébastien Kott (INSP), et Benoît Bayenet (Université libre de Bruxelles).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://site-2764856.mozfiles.com/files/2764856/medium/EGPA_Glasgow_26092025.jpg&quot; alt=&quot;EGPA_Glasgow_26092025.jpg&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Point d&#039;étape du &lt;a href=&quot;https://dexdep.hypotheses.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;projet DEXDEP - Décrire et expliquer la dette&lt;/a&gt; dirigé par Pr. Sébastien Kott, ce panel s&#039;est concentré sur le discours de la dette selon une perspective interdisciplinaire. En introduction des débats, Céline Husson-Rochcongar a souligné la perspective, par essence, interdisciplinaire de toute réflexion sur la dette publique. Dans sa communication, Benoît Bayenet a rappelé les évolutions de l&#039;importance attachée à la dette publique dans les théories économiques contemporaines. Frédéric Allemand s&#039;est intéressé pour sa part aux conditions d&#039;émergence du vocable de la dette publique dans la documentation juridique et la communication des institutions européennes. Enfin, Sébastien Kott est revenu sur le discours relatif au non-remboursement de la dette, pour en démontrer les limites et incohérences juridiques.&lt;/p&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>Billet de bienvenue</title>
                <link>http://www.revue-euro.eu/actualites/params/post/5123209/billet-de-bienvenue</link>
                <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 17:38:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p&gt;Ce blog vise à accueillir des commentaires brefs sur l&#039;actualité de la gouvernance économique européenne, les activités scientifiques des chercheurs travaillant sur cette problématique ou des problématiques proches, ainsi que sur toutes publications pertinentes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les personnes intéressées pour partager du contenu via la &lt;b&gt;&lt;i&gt;Revue de l&#039;euro&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; sont invitées à contacter Frédéric Allemand: &lt;a href=&quot;mailto:frederic.allemand@uni.lu&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;frederic.allemand@uni.lu&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
            </item>
            </channel>
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